Aujourd'hui, c'est le grand rush à la résidence. La majorité des nouveaux résidents arrive aujourd'hui, et du coup, il faut tout préparer pour qu'ils aient un bon accueil.
Certains volontaires (dont moi) sont donc chargés de préparer un petit déjeuner d'accueil avec ce qui a été acheté pour l'occasion : des petits pains, de la charcuterie et du fromage. Sans oublier bien sûr les tomates cerises.
Nous devons aussi ranger quelques papiers et expliquer aux nouveaux arrivants que des visites de la résidence sont organisées. D'ailleurs, j'ai pas tout vu, je vais peut-être m'inscrire aussi...
Je rencontre des gens dont j'avais fait la connaissance sur Fesse-bouc. Le contact passe plutôt bien malgré la barrière de la langue. En fait, plus des trois quarts des étudiants étrangers ne parlent quasiment pas l'allemand. Heureusement qu'on a l'anglais pour sauver les meubles.
Et, ô miracle. Dans tout ce "tas" d'étudiants étrangers, j'entends parler français... Je réalise après avoir engagé la discussion que je ne suis pas le seul bordelais dans cette résidence ! Je m'improvise donc guide et aide la demoiselle à s'installer.
Et sinon, autre bonne nouvelle : les bourses sont arrivées ! Il était vraiment temps, mon découvert commençait à devenir préoccupant ! Alors, ni une ni deux, je pars payer mon loyer, histoire de me débarrasser des choses qui fâchent ! Une fois à la banque, je finis par céder aux avances d'une charmante banquière... et décide de revenir le lendemain pour... ouvrir un compte. Moi qui m'étais promis de pas en ouvrir un ici, me voilà avec un nouveau poids. Heureusement le compte est gratuit pour les étudiants.
Après ceci, direction la Mönckebergstrasse pour aller faire quelques achats pour cet hiver (qui semble avoir déjà commencé ici, vu le temps et la température...). Et j'ai été choqué en payant avec ma carte : en Allemagne, pas besoin de taper son code, il suffit de signer l'original du ticket de caisse (on vous remet une copie), qui autorise le magasin à se prélever sur votre compte à hauteur du montant des achats.
Prochaine étape : trouver un téléphone portable. Maintenant que j'ai les sous...
Certains volontaires (dont moi) sont donc chargés de préparer un petit déjeuner d'accueil avec ce qui a été acheté pour l'occasion : des petits pains, de la charcuterie et du fromage. Sans oublier bien sûr les tomates cerises.
Nous devons aussi ranger quelques papiers et expliquer aux nouveaux arrivants que des visites de la résidence sont organisées. D'ailleurs, j'ai pas tout vu, je vais peut-être m'inscrire aussi...
Je rencontre des gens dont j'avais fait la connaissance sur Fesse-bouc. Le contact passe plutôt bien malgré la barrière de la langue. En fait, plus des trois quarts des étudiants étrangers ne parlent quasiment pas l'allemand. Heureusement qu'on a l'anglais pour sauver les meubles.
Et, ô miracle. Dans tout ce "tas" d'étudiants étrangers, j'entends parler français... Je réalise après avoir engagé la discussion que je ne suis pas le seul bordelais dans cette résidence ! Je m'improvise donc guide et aide la demoiselle à s'installer.
Et sinon, autre bonne nouvelle : les bourses sont arrivées ! Il était vraiment temps, mon découvert commençait à devenir préoccupant ! Alors, ni une ni deux, je pars payer mon loyer, histoire de me débarrasser des choses qui fâchent ! Une fois à la banque, je finis par céder aux avances d'une charmante banquière... et décide de revenir le lendemain pour... ouvrir un compte. Moi qui m'étais promis de pas en ouvrir un ici, me voilà avec un nouveau poids. Heureusement le compte est gratuit pour les étudiants.
Après ceci, direction la Mönckebergstrasse pour aller faire quelques achats pour cet hiver (qui semble avoir déjà commencé ici, vu le temps et la température...). Et j'ai été choqué en payant avec ma carte : en Allemagne, pas besoin de taper son code, il suffit de signer l'original du ticket de caisse (on vous remet une copie), qui autorise le magasin à se prélever sur votre compte à hauteur du montant des achats.
Prochaine étape : trouver un téléphone portable. Maintenant que j'ai les sous...




